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Préparatifs

de la balade

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Point de départ
Eglise de Sint-Ermelindis, Sint Ermelindissstraat 3320 Meldert
Informations
  • Sentiers de randonnées pas adaptés aux utilisateurs de fauteuils roulants.
  • Chien bienvenus, tenus en laisse.
  • Bottes ou chaussures de marche recommandées.

La Mecque de la vallée de Mene-Jordaan

  • Temps 2h
  • Difficulté **
  • Distance 9 km
  • carte de Belgique

carte de Belgique

En partenaria avec :

Vous partez de l'église de Meldert, érigée en pierre de Gobertange, la pierre du pays. Il y a des millions d'années, la région a été inondée à plusieurs reprises par les mers qui se retiraient ensuite à chaque fois, laissant derrière elles tout un éventail de sédiments qui apparaissent en surface en divers endroits à Hoegaarden. Les bancs de grès contenant la pierre calcaire sont appelés « pierre de Goberstange ». Différentes plantes calcicoles rares poussent sur ce sol, telles que l'ophrys abeille, la céphalanthère de Damas et la clématite des haies.
 
Vous pourrez explorer le parc naturel en franchissant les barrières rabattantes. Des poneys et bovins y paissent, participant ainsi à la création d'un paysage varié composé d'une mosaïque de réserves de bois, de jonchères et marécages et de pâturages ouverts. Le Mene et le Jordaan se rejoignent un peu plus loin. Entre Meldert et Hoksem, le Molenbeek, le plus beau ruisseau de la région, peut à nouveau serpenter librement. 

herbe, prairie, vert, fleurs, violet

Photographie : An De Wilde

Lorsque vous arrivez à Hoksem, prenez à gauche au niveau de la maison portant le numéro 27 pour emprunter un petit sentier entre deux maisons. Vous découvrirez ici le projet « Graan voor Gorzen » (Des céréales pour les bruants). La section Velpe-Mene de Natuurpunt gère dans la région une quinzaine de champs en jachère, d'une part et ensemencés avec des céréales, d'autre part. Grâce à ce projet novateur, nous protégeons les espèces rares présentes dans les champs. Les céréales restent sur les champs jusqu'après l'hiver et constituent une belle réserve de nourriture couverte pour les oiseaux granivores comme le bruant jaune, le bruant proyer, les moineaux des bois et différentes espèces de pinsons. Le bruant jaune et le bruant proyer apprécient les talus sauvages et les inégalités dans le paysage qu'ils peuvent utiliser comme postes d'observation et de chant. Les buissons en bordure de champ, les piquets de clôture et les hautes plantes herbacées sont des emplacements rêvés. Par ailleurs, les champs naturels revêtent une importance capitale pour les plantes telles que les légousies, les rubéoles des champs, les mufliers et les euphorbes fluettes. 

oiseau, jaune

Photographie : Dieder Plu

Après avoir franchi la barrière d'accès du Meldertbos, suivez la drève jusqu'au château, d'où vous pourrez encore emprunter plusieurs sentiers sinueux qui vous emmèneront à travers le parc. Si vous pouviez remonter le temps, arriver au dix-huitième siècle, vous pourriez admirer ici une mosaïque de prés, de prairies de fauche, de champs, de bois et de vergers. Un jardin en île se trouvait alors autour du château, lui-même entouré par un canal et un grand verger. Au dix-neuvième siècle, il a fait place à un jardin à l'anglaise, un paradis à l'abri du monde extérieur, où allées, haies et rangées d'arbres créaient une atmosphère idyllique et surprenante.
Des groupes d'arbres ne manquaient pas d'attirer l'attention. À trois endroits dans le parc se dressent douze hêtres austraux, les « Douze Apôtres », plantés en ovale conformément à la tradition locale. Le château est totalement différent : il a été reconstruit en style néogothique.

Au vingtième siècle, des reproductions romantiques de nature doivent lui permettre d'être à la hauteur du jardin moderne, ordonné et régulier, dans lequel un style épuré est associé à des éléments pittoresques. L'ensemble de l'arsenal du classique jardin à la française est alors appliqué : un réseau géométrique de triangles et de rectangles, des plans inclinés, des escaliers, des petites haies, des cônes de buis ou d'if. Vers 1950, la gestion paysagère au Meldertbos est presque totalement arrêtée. Des peupliers sont plantés dans les pelouses le long des étangs et le domaine prend le nom de Meldertbos. Le parc s'assoupit et la nature reprend ses droits. La flore printanière se développe bien et quelques oiseaux sylvicoles rares viennent y couver. Le soir, si vous tendez l'oreille, le cri de la chouette hulotte s'entend loin au-delà du Meldertbos. 

arbres, herbe, chateau

Photographie : Pieter Abts

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